5 outils pour pratiquer l’éducation positive dès maintenant

Vous êtes de plus en plus nombreux, parents, à souhaiter vous défaire des schémas classiques de l’éducation parentale. Loin des cris, des pleurs, des fessées ou encore des punitions à répétition, vous voulez pouvoir permettre à votre enfant de grandir et de s’épanouir dans les meilleures conditions… De plus en plus pratiquée, l’éducation positive nous montre une autre manière d’être parents ! La parentalité bienveillante, incluant de sortir du rapport de force, ayant déjà fait l’objet de différentes études apportent de réels bienfaits à votre enfant, qui grandit en apprenant à donner le meilleur de lui-même, à être heureux !

Retour sur 5 outils pour pratiquer l’éducation positive dès maintenant !

1. Écouter et respecter les besoins de l’enfant

Chaque enfant est unique, chaque enfant a donc ses propres besoins. En éducation positive, on passe les besoins de l’enfant sur le devant de la scène. Lui permettre d’explorer ses champs des possibles (sans tomber dans le rôle du parent permissif ) c’est l’aider à découvrir sa personnalité, confronter ses envies à la réalité et lui permettre de s’épanouir…

Là où les parents pensent souvent mieux savoir que leurs enfants ce qui est bon pour eux, écouter les besoins de son enfant inclue aussi quelques fois de se remettre en question, en tant que parents !

2. Écouter ses émotions

En grandissant, en expérimentant toujours plus, votre enfant fait face, dans une journée à une multitude d’émotions, qui quelques fois le submergent… À l’image de l’enfant en bas âge, incapable de gérer la frustration (du fait de son développement psychique), en grandissant votre enfant peut également être assailli de nombreuses émotions. La parentalité bienveillante place les émotions de votre enfant au centre de son éducation.

On apprend donc peu à peu à l’écouter, on l’encourage à se livrer, on lui réserve des temps de parole. En se montrant vigilant et attentif, on se montre également présent dans les moments compliqués, l’aider à délier sa parole et à mettre des mots sur ses émotions !

3. Utiliser la formulation positive

Le plus souvent, cela demande une phase d’adaptation, car il faut en réalité repenser des schémas profondément ancrés. En éducation positive, on oublie la négation à répétition pour opter pour une autre manière d’échanger avec son enfant.

On apprend donc non seulement à donner un ordre, en ajoutant une formule de politesse et avec une voie douce, tout comme on supprime la négation.

Exemple : on ne dit plus « Ne te mets pas debout sur le tabouret, tu vas tomber« , mais « Assieds-toi, s’il te plait ! »

4. Faire preuve d’encouragement

Votre enfant rapporte une mauvaise note de l’école, la plupart des parents seront tentés de le réprimander… Mais si vous agissiez autrement. L’éducation positive nous demande d’encourager nos enfants, de leur apprendre à donner le meilleur d’eux-mêmes et ceux dans toutes les circonstances. Aux différents âges de sa vie, votre enfant traversera des moments compliqués, malgré les phases de tension que cela pourrait faire naitre, vous devez lui montrer, qu’en tant que parent, vous serez toujours là pour l’encourager. Cela renforcera non seulement votre lien positif, mais permettra également d’agir sur son estime de soi !

5. Apprenez à lâcher-prise !

Le plus souvent, nous commettons des erreurs dans notre rôle de parents, parce que nous sommes –littéralement-sous pression ! En parentalité bienveillante, on ne cesse de pointer l’importance de prendre soin de soi, pour être épanoui –et donc pouvoir pleinement prendre soin de sa famille-. Mais ce n’est pas tout !

L’éducation positive vous demande également de lâcher prise, d’en finir avec le cliché du parent idéalqui n’existe pas– et de l’enfant idéal –qui n’existe pas plus d’ailleurs!-. Le quotidien est toujours composé d’imprévus, vos enfants vous surprennent, à vous de l’accepter (même si cela vous demande d’abandonner vos propres attentes pour votre enfant).

Bonus . Et que faire en cas de crise ?

Votre enfant est agité, il se montre insolent, n’écoute pas vos consignes. La parentalité positive n’inclue pas de laisser tout passer (contrairement aux stéréotypes). Pour gronder votre enfant et lui faire comprendre qu’il a mal agi, vous devrez apprendre peu à peu à faire preuve de démonstration et d’une communication violente… Là où vous vous sentez littéralement agacée par ses agissements, apprenez à prendre sur vous, optez pour un ton ferme, mais doux, ne criez pas, et prenez le temps de démontrer que ce comportement est mal !

On explique, par exemple, qu’il a tout à fait le droit d’être en colère, mais que ce n’est pas une raison pour taper son frère…

Enfin, si vous vous souhaitez en apprendre plus sur la parentalité positive et inclure une nouvelle ambiance au sein de votre famille, pour l’épanouissement de vos enfants– et le votre- découvrez sans plus attendre une formation pour Re-apprendre à être parent (Ici )

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